10 signes qui montrent que vous êtes accro aux voyages :

Vous avez constamment envie de découvrir le monde ? Rome, Rio de Janeiro, Berlin, Bangkok, Nouméa … vous en rêvez ? Vous vous sentez vibrer dès que vous entendez parler une autre langue …Il est possible que vous ayez attrapé le virus du voyage. Voici 10 signes qui montrent que vous êtes accro aux voyages :

1/ Vous passez des heures sur les blogs de voyages

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Les aventures de Ryan, Voyage etc, j’aime le monde, Instinct voyageur, Vizéo …n’ont pas de secrets pour vous …

2/ Vous êtes toujours partante pour une virée à l’étranger

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3/ Vous êtes le pro du packing :

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4/ Vous savez parler plusieurs langues dont le chinois

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5/ Vous avez de la monnaie du monde entier dans votre porte-monnaie

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6/ Vous adorez les expériences culinaires et les plats exotiques

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7/ Vous êtes habitué au coachsurfing et à dormir chez des amis d’ami et vous pouvez dormir n’importe où :

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8/ Vous êtes le roi des selfies

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9/ Vous savez que les consultations chez le médecin aux Etats Unis sont hors de prix et vous partez toujours avec une assurance voyage. 

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10/ Vous êtes même prêt pour un voyage intergalactique …

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Si vous vous êtes reconnus, c’est que vous êtes en train de devenir accro aux voyages ! En plus, ça risque de durer car il n’y a pas de cure de désintoxication pour ça !

 

P.S : Si vous partez en voyage régulièrement, notre contrat Cap Multi Voyages est un contrat qui vous couvre toute l’année, partout dans le monde pour vos séjours de moins de 90 jours.

C’est pratique et ça vous évite de souscrire une assurance voyage à chaque fois que vous partez. En plus, le contrat comprend une garantie annulation « toutes causes » toute l’année.

Pour plus d’information, notre service client répondra à toutes vos questions au 01 74 85 50 50 ou info@chapka.fr.

 

Pourquoi faut-il s’assurer en WHV en Australie?

En France, nous sommes assurés pour tout : notre voiture, notre maison, notre santé, notre responsabilité civile … Mais bizarrement quand il s’agit de l’étranger nous n’y pensons pas. Comme si nous devenions invincibles lorsque nous sommes en voyage ! Pourtant les risques sont les mêmes voire même plus importants surtout lorsqu’on fait un road trip au milieu du bush en Australie !

Vos proches vous l’ont sans doute déjà répété des milliers de fois mais on ne vous le dira jamais assez : un accident est vite arrivé et « ça n’arrive pas qu’aux autres » alors partez ASSURES :) .

© pornthep

Sans tomber dans la parano, personne n’est à l’abri d’une jambe cassée ou bien d’une appendicite à opérer en urgence à l’autre bout du monde. D’ailleurs, ce n’est certainement pas un hasard si pour la majorité des destinations du Working Holiday visa, l’assurance santé est obligatoire.

Pour ceux qui pensent que ça ne sert à rien, voici 5 bonnes raisons de s’assurer en WHV. Au moins vous ne pourrez pas dire que l’on ne vous a pas prévenu !

1/ Les frais médicaux en Australie sont hors de prix :

En Australie les soins médicaux sont de bonne qualité mais ils sont aussi extrêmement chers. Pour vous donner une petite idée : la visite chez un médecin généraliste c’est 100$, un trajet de 15 minutes en ambulance 300$ et si vous êtes hospitalisé il faudra ajouter quelques 00.

@© WavebreakmediaMicro

Notre contrat Cap Working Holiday prend en charge les frais médicaux en illimité et sans franchise.

Concrètement :

Une consultation chez le médecin à 100$ : Coût pour vous = 0$

Une hospitalisation à 500 000 $ : Coût pour vous = 0$


2/ La sécurité sociale et votre mutuelle n’interviendront pas si vous êtes malade en Australie

Si vous pensez que la sécurité sociale vous assurera à l’autre bout du monde vous faites fausse route. Idem pour votre mutuelle. Ni l’une ni l’autre ne couvriront vos dépenses de santé à l’étranger. Alors, si vous avez un rhume ou une grippe vous devriez vous en sortir mais si vous êtes hospitalisé c’est une autre histoire… Et c’est vous qui devrez payer la note !

© brat82

Notre contrat Cap Working Holiday vous couvre au 1er euro : ça veut dire que c’est sans recours à la sécurité sociale. 

3/ Un rapatriement sanitaire depuis l’Australie coûte très cher :

Fini le road trip, vous venez de vous casser la jambe en sautant sur la plage et vous devez rentrer en France dès que possible pour faire de la ré-éducation. Pour vous donner un ordre d’idée : un rapatriement médicalisé depuis l’Australie c’est 85 000 $ (une partie de votre maison en gros). Pour une jambe cassée ça fait réfléchir …

Si vous ne le faites pas pour vous, faite le aussi pour protéger votre famille afin d’éviter de les mettre dans des situations délicates …

On a pu le voir d’ailleurs récemment dans l’actualité avec la triste histoire de Kevin (parti en WHV en Australie sans assurance) et dont la maman a dû mettre en place une cagnotte collective pour pouvoir rapatrier son corps.

Avec notre contrat Cap Working Holiday le rapatriement sanitaire est pris en charge à 100 % et en prime vous pouvez rentrer accompagné par un médecin ou une infirmière et avec plus de confort.

4/ Etre hospitalisé, seul, à 10 000 Km de chez vous ce n’est pas très drôle :

Si ce n’est pas drôle d’être hospitalisé lorsque l’on est chez nous entouré de notre famille c’est encore pire lorsque ça nous arrive à 10 000 km de chez nous. Alors à moins que vos parents soient millionnaires et puissent acheter un billet de dernière minute pour se rendre à votre chevet il faudra prendre votre mal en patience, seul dans votre chambre d’hôpital.

@olly

En cas d’hospitalisation supérieure à 72h, notre contrat Cap Working Holiday prend en charge la venue d’une proche pour se rendre à votre chevet.

5/ Pour vous rendre au chevet de votre grand père qui a été hospitalisé d’urgence :

Quoi de pire que d’être à 10 000 km quand une personne de notre famille ne va pas bien. Un billet d’avion aller/retour en dernière minute entre l’Australie et la France ça coute au minimum 1500 euros (Une bonne partie de votre budget de l’année). Alors à moins d’avoir gagné le gros lot au casino il y a peu de chance que vous puissiez vous rendre au chevet de votre grand père …

@chapka

 Notre contrat Cap Working Holiday possède une garantie « retour anticipé » qui vous permet de rentrer chez vous en cas de décès ou d’hospitalisation d’un proche de plus de 72h.

 

… Et si vous n’êtes toujours pas convaincus …

 

6/ Pour rassurer votre maman :) 

Avec ou sans assurance, elle va se faire du souci toute l’année … Mais pour éviter qu’elle vous appelle tous les jours et lui éviter du stress et de l’anxiété … Assurez-Vous !

Nos conseillers sont disponibles au 01 74 85 50 50 ou par mail info@chapka.fr pour répondre à toutes vos questions sur le contrat Cap Working Holiday avec en prime une option rassurer les mamans dans leur formation ;) !

 

Au fait, si le road trip en Australie vous fait rêver : du 12 septembre au 5 novembre, nous vous faisons gagner un billet A/R pour l’Australie pour vous ou un proche si vous êtes déjà en Australie. Pour participer c’est simple il suffit de vous rendre sur la page Facebook de Chapka Assurances et de répondre au quiz My Australian Trip.

Bonne chance ;) !

Zoom sur notre partenaire Apitu – Spécialiste des jeunes au pair

Chaque année de nombreux jeunes tentent l’expérience « au pair ». C’est une expérience très formatrice et une excellente solution pour apprendre une nouvelle langue et s’immerger totalement dans la culture d’un autre pays.  Nous avons interrogé en trois questions notre partenaire spécialiste du sujet Apitu, afin de vous expliquer le rôle de leur agence.

© pressmaster - Fotolia.com

1. Apitu : un nouveau regard sur le monde

L’association APITU échanges culturels et découverte du monde œuvre depuis 1992 pour aider les différents pays à se rencontrer, à apprendre, à se connaitre en proposant de multiples programmes. L’association met tout en œuvre afin d’allier besoins personnels (garde d’enfants, apprentissage d’une langue, année sabbatique et découverte culturelle) avec ceux de la famille d’accueil.

Elle propose des séjours au Pair principalement, des jobs, des stages en Europe, aux USA en Australie et en Nouvelle Zélande. Chaque année plus de 200 jeunes sont placés à l’étranger et plus de 150 accueillis en France (dans des familles au pair françaises)

2. La garantie d’un échange culturel

Apitu refuse d’intégrer les familles qui ne partagent pas les valeurs d’échange culturel. Il n’est pas rare que certaines familles cherchent juste une main d’œuvre « bon marché » et n’envisagent pas d’intégrer le jeune au pair dans la famille. C’est pourquoi l’association sélectionne chaque famille en veillant à ce qu’elle respecte l’ADN de l’échange avant tout.

3. Un accompagnement personnalisé avant, pendant et après le séjour 

Partir au pair ne s’improvise pas ! Les candidats vont devoir vivre dans un pays étranger, dans une famille étrangère et ce n’est pas toujours facile au début. Il y a des règles à connaître. Souvent, c’est un peu celles de la maison avant le départ mais pas toujours. L’association s’entretient donc avec les candidats avant le départ pour les briefer sur les sujets sensibles comme le fameux « pas d’iphone à table ! » mais pas seulement, elle les guide afin que l’intégration se passe sans fausse note.

Sur place, elle recontacte régulièrement les jeunes au pair afin de voir si tout se passe bien et redonner quelques conseils si besoin.

Enfin, on n’y pense pas assez, mais l’association prépare aussi les jeunes au retour car rentrer après un an en Australie, quand on a évolué loin de ses amis et de sa famille ce n’est pas toujours si facile.

Si vous êtes tenté par l’aventure, nous vous invitons à contacter APITU de notre part ! Ils répondront à toutes vos questions.

Pour suivre leurs actualités retrouvez les aussi sur Facebook et Twitter.

@apitu

Interview chapka : Emma, 28 ans, sérial voyageuse !

Voici l’interview d’Emma, une jeune globe-trotteuse passionnée de voyage, d’écologie et addict au mode de vie alternatif. Attentive et curieuse au monde qui l’entoure, elle nous explique pourquoi son tour du monde a changé sa vie et surtout sa façon de voir le monde. A 28 ans, elle reprend la route prochainement pour un deuxième tour du monde, des projets et des rêves plein la tête.

@Emmaluche

1/ Peux-tu te présenter et décrire ton blog en quelques mots ?

Emma, 28 ans, serial voyageuse ! J’ai pour passion les voyages, l’écologie, l’équitation, la plongée et la guitare. Je suis en quête d’apprentissage à travers le monde pour mieux comprendre le fonctionnement de notre planète, de notre corps, et de notre esprit.

J’ai un premier tour du monde à mon actif et j’ai créé mon blog pour bien sûr parler de voyages mais aussi de mes réflexions sur l’écologie. C’est un support d’apprentissage et de partage que j’ai créé pour m’accompagner dans les changements que j’opère dans ma vie et des découvertes que je fais sur la route. On y trouve donc mes défis, des conseils, des initiatives aux quatre coins du monde et un brin de philosophie de vie!

2/ D’où te vient cette passion du voyage ?

L’envie de m’évader, de voir le monde et de me dépasser. J’ai toujours rêvé de voyager, petite j’ai eu la chance de partir en vacances en Afrique avec mes parents et cela a dû planter une graine en moi! En 2010, j’ai sauté le pas d’un voyage longue durée (15 mois) en Asie et Australie et cela m’a fait un éléctrochoc: il y a tellement de choses à découvrir et à apprendre que cela m’a envoûté!

3/ Pourquoi as-tu pris la décision de partir faire le tour monde ? Etait-ce une décision simple à prendre ?

Après de longues études, un master en poche et un travail stable à l’âge de 23 ans, je me sentais déjà tomber dans une routine et je n’aimais pas du tout ça! Comme je rêvais d’aller en Australie, j’ai décidé de concrétiser ce rêve. Finalement, la décision a été plutôt simple et j’ai eu la chance d’avoir le soutien de mes proches dans ce projet, ce qui m’a encore plus motivée! Le seul frein était de quitter ceux que j’aime, mais on les retrouve après :) .

Partir à l'aventure

4/ En quoi ce tour du monde a changé ta vie ?

J’ai tout simplement réalisé que tout est possible et que nous sommes les maîtres de notre vie. La routine, l’ennui et les problèmes du quotidien ne sont pas une fatalité, il ne tient qu’à nous de faire changer les choses. Le changement, c’est douloureux au départ, ce n’est pas confortable, mais le processus nous fait vraiment grandir, prendre confiance en nous et atteindre nos rêves!

Le voyage m’a aussi fait prendre conscience de l’urgence d’agir pour préserver la planète. Partout on voit les conséquences de nos actes, on est confronté à la pauvreté et à la misère de certaines populations et on se rend compte qu’au 21ème siècle, certaines choses sont tout bonnement inadmissibles. Cela m’a inspiré à bouleverser mes habitudes et à repenser bien des choses.

5/ Quel est ton meilleur souvenir en voyage ?

C’est vraiment une question difficile!! Je dirais la découverte de la plongée. S’immerger dans les eaux à la rencontre des espèces marines, découvrir un monde si vaste, si apaisant et si beau qu’on n’en ressort forcément émerveillé!

6/ Quelle a été ta plus grosse galère en voyage ?

J’en ai eu plusieurs (je prépare d’ailleurs un article sur le sujet) mais ce qui m’aura le plus fait perdre mon sang froid a eu lieu le jour du retour, au moment de prendre l’avion. Notre avion a été annulé, ce qui nous faisait manquer toutes les correspondances pour rentrer en France. Nous avons dû racheter un billet à plein tarif, pour partir quelques heures plus tard!

Snorkling

7/ Quel est l’objet indispensable que tu emmènes toujours avec toi en voyage ?

Un désinfectant. Je suis vraiment maladroite et je suis sans cesse en train de tomber, m’écorcher ou me blesser, et puis les moustiques m’adorent et dans les régions tropicales, les piqûres ont tendance à s’infecter. Je m’en sers toujours à un moment!

8/ Penses-tu que le voyage peut être compatible avec l’écologie et le développement durable ?

Tout à fait, d’ailleurs il y a de plus en plus de tour du mondistes qui se lancent dans un projet durable. Le voyage durable rime avec voyager lentement pour privilégier des transports doux et respecter les cultures, l’environnement, les gens. Finalement, on applique les mêmes règles qu’à la maison, à la différence qu’il y a le challenge de l’inconnu. Cela oblige à se questionner et à développer de super capacités d’adaptation!

9/ Quel est le projet écolo le plus original que tu as pu découvrir lors de tes voyages ?

Un truc tout bête, mais à Montréal il y a un système de compostage collectif. Je pense que toutes les villes devraient proposer cela pour nous permettre de valoriser nos déchets organiques plutôt que de les brûler!

10/ Enfin quels sont tes projets futurs ? Un prochain voyage ?  

Effectivement, je repars en voyage à la mi-septembre! Cette fois-ci je pars à la découverte de l’Amérique Latine à travers des missions de volontariat sur des projets durables!

Merci beaucoup à Emma d’avoir bien voulu partager avec nous sa vie de voyageuse et ses futurs projets. Si la question environnementale et le mode de vie alternatif vous intéresse : rendez-vous sur son blog : Planet Addict.

Vous pouvez aussi suivre ses aventures et découvrir ses voyages sur Facebook et sur Tweeter @planetaddict.

A cette heure- ci, elle a déjà commencé son voyage à travers l’Amérique latine et nous lui souhaitons un très bon voyage et ne manquerons pas de suivre ses nouvelles aventures.

« Ils sont partis vivre ailleurs » : 28 portraits d’expatriés

« Ils sont partis vivre ailleurs » c’est le titre du nouveau livre de Sandrine Mercier et Michel Fonovich, deux journalistes du magazine A/R, mordus de voyage et toujours en quête de nouvelles aventures et de nouvelles rencontres. Après leur premier livre « Ils ont fait le tour du monde » dans lequel ils nous emmenaient à la rencontre des globe-trotteurs français partis faire le tour du monde, ils nous emmènent cette fois à la rencontre des expatriés français vivants heureux aux quatre coins du monde.

@A/R le mag

Le livre en quelques mots c’est : 28 portraits, 28 récits et 28 parcours de vie bien différents. Le tout accompagné de magnifiques photos ! Qu’ils soient partis par amour, pour leur travail, pour la nature ou bien pour créer une nouvelle activité ils racontent leurs projets, leurs succès, leurs échecs, leurs difficultés et surtout le bonheur qui les anime au quotidien dans leur vie d’expatrié.

Pour avoir un petit aperçu, vous pourrez suivre l’histoire de François, un jeune entrepreneur parti faire du fromage au Népal, celle de Béatrice et Stéphane un couple partis ouvrir une boulangerie au Canada ou encore les aventures de la famille Leroy, partie vivre sur un bateau dans les Caraïbes.

Carte des expatriés

Le livre reprend la citation de Hannah Arendt qui résume assez bien la vie d’expatrié : « Aimer la vie est facile quand vous êtes à l’étranger. Là où personne ne vous connait, vous tenez votre vie entre vos mains, vous êtes maître de vous-même plus qu’à n’importe quel moment. »

Bref « Il sont partis vivre ailleurs » est un livre authentique, sympa et vivant, une bouffée d’oxygène qui vous permettra de vous évader un peu et qui sait vous donnera peut-être des idées …

A noter : Les deux auteurs présenteront leur livre le 2 octobre prochain entre 18h et 20h à la Librairie Voyageurs du Monde à Paris.

Etudier au Brésil : mode d’emploi

Si je vous dis Copacabana, Ipanema,  Caiperinha, samba, capoeira, fútbol vous me dites ??? BRASIL bien sûr ! Mais le brésil ce n’est pas seulement ça …  c’est aussi 200 millions d’habitants, la 6eme puissante mondiale, le peuple le plus métissé du monde, des richesses naturelles sans égal et le pays de la joie de vivre ! Le Brésil rime avec « alegria » et « prospérité » et n’a pas fini de faire rêver les gens le monde entier.

Bref, on peut le dire et surtout après la Coupe du Monde le Brésil est le pays du futur et un peu « the place to be » du moment ! C’est pourquoi de plus en plus les jeunes étudiants européens rêvent de s’installer au Brésil.

Si l’aventure vous tente voici quelques conseils pour étudier au Brésil.

Pour commencer voici une petite musique pour vous mettre un peu dans l’ambiance brasillera !  « Rio eu te amo » :

Comment faire pour étudier au Brésil ? 

  • Si vous êtes étudiant dans une Université française :

Le meilleur moyen est de trouver un échange avec une université brésilienne depuis votre université française. La majorité des universités françaises ont des partenariats avec des universités brésiliennes (à Rio de Janeiro et à Sao Paulo majoritairement). Vous retrouverez les mêmes filières qu’en France : lettres, droit, langue, communication, économie, psychologie, ingénierie, finance, mathématique….

A noter : Le brésil est réputé pour ses cours en architecture ( avec l’influence de Niemeyer) et en ingénierie.

Par contre, il faudra être patient et vous y prendre un an à l’avance au moins pour faire votre demande d’échange, faire votre dossier, demander les équivalences … Le service international de votre université saura vous renseigner sur les démarches à faire.

  • Si vous n’êtes pas ou plus étudiant dans une université française

1/ Vous pouvez vous inscrire à des cours de portugais : mais attention il faudra justifier de 15h minimum par semaine pour obtenir le visa étudiant.

2/ Il est aussi possible de faire une demande d’inscription directement auprès d’une université brésilienne mais plutôt pour un MBA ou bien une « pos-graduaçao » qui correspond à notre master 2. Ces cours sont ouverts aux étudiants étrangers et les cours sont dispensés en anglais et en portugais.

Mais attention, les MBA et « pos-graduçao » sont très sélectifs et très chers généralement. Ils sont plutôt destinés aux étudiants qui souhaitent faire de la recherche ou de l’enseignement.  Au Brésil, la majorité des étudiants s’arrêtent après la « graduaçao » (4 ans) ce qui équivaut à notre Master 1.

A savoir si vous étudiez au Brésil ! 

  • Les universités fédérales et publiques (gratuites) sont plus réputées et valorisées que celles du privée (payantes et souvent très chères).
  • L’enseignement supérieur brésilien est de très bonne qualité.
  • Les cours sont flexibles et l’ambiance beaucoup plus informelle qu’en France. Vous pouvez tutoyer votre professeur sans problème !
  • Les notes vont de 0 à 10 donc si vous avez 8 c’est une très bonne note !
  • La participation orale est plus valorisée que l’écrit et les étudiants brésiliens adorent prendre la parole sur tous les sujets … ça change étudiants français.
  • La charge de cours est la même qu’en France : environ 20h par semaine.
  • La vie universitaire est riche avec de nombreux concerts « roda de samba » ou autre événements qui sont organisés au sein même du campus tout au long de l’année.

Comment choisir son université ?

© lazyllama

 

En règle générale, l’enseignement supérieur est de bonne qualité au Brésil. L’université publique sera toujours mieux reconnue que le privé (ce qui n’est pas le cas pour l’école primaire et le collège). Malgré cela, les universités privées sont elles aussi très réputées. Voici le nom des universités les plus connues :

A Rio de Janeiro :

  • UFRJ : Universidade Féderale do Rio de Janeiro (Université publique)
  • PUC : Pontifícia Universidade Católica do Rio de Janeiro (Université privée)
  • FGV : Fundação Getúlio Vargas => pour les études de finances et de science politique.

A São paulo :

  • USP : Universidade de sao paulo
  • FGV : Fundação Getúlio Vargas

A Porto Alegre :

  • UFRGS : Universidade Federal de Rio Grande do Sul

A Campinas:

  • Unicamp : Universidade de Campinas

A Fortaleza :

  • UFC : Universidade Federal do Ceará

Faut-il parler portugais pour partir étudier au Brésil ?

@chapkassurances

C’est une des questions récurrentes des personnes qui veulent partir étudier au Brésil : « j’aimerais bien mais je ne sais pas parler portugais ». Même si il faudra envoyer à l’université votre dossier en portugais (lettre de motivation +Cv) et que les cours seront dispensés en portugais, c’est une fausse excuse pour 3 raisons :

  • Ce n’est pas un critère de sélection pour les universités brésiliennes : si vous faites une demande d’échange universitaire via votre université française, votre niveau de langue ne sera pas testé.
  • Comme le français, le portugais est une langue latine : alors si vous avez appris l’espagnol ou l’italien vous devriez l’apprendre très rapidement.
  • Les brésiliens sont souvent étonnés de voir des étrangers apprendre le portugais. C’est pourquoi, ils sont très patients et ravis de voir des étudiants étrangers apprendre leur langue et ne cesseront de vous encourager.

Donc OUI, il est toujours mieux d’avoir quelques bases de portugais pour se débrouiller en arrivant et OUI il sera nécessaire de faire un effort d’apprentissage au début de votre séjour pour vous intégrer.  Mais sachez que ce n’est pas un critère de sélection et que ce ne doit pas être un frein dans votre projet.

Quel visa faut-il pour étudier au Brésil ?

© Warren Goldswai

 

Même si le Brésil est encore un pays assez protectionniste, il commence à ouvrir ses portes petit à petit. Ça sera d’ailleurs bientôt  le cas pour les jeunes français de 18 à 30 ans avec la mise en place très prochaine du PVT Brésil.

Pour étudier au Brésil, vous devez faire une demande de « Visa étudiant » en ligne sur le site de consulat brésilien.

Vous devez demander un visa « Vitem iV », ce visa ne vous autorise pas à travailler et la durée de vos cours doit être d’au minimum de 15h par semaine.

Un conseil : Prévoyez votre demande à l’avance car, le consulat ne délivre que 20 visas par jour donc il faut se lever tôt le matin pour être dans les 20 premiers de la file d’attente et le délai de remise est de 15 jours ouvrés.

Voici la liste des pièces à fournir :

Pour étudier seulement :

  • Passeport avec deux pages vierges et d’une validité de six mois à compter de l’entrée au Brésil
  • Acte de naissance ou livret de famille
  • Formulaire de demande de visa
  • Une photo récente, format identité sur fond clair et de face
  • Extrait de casier judiciaire nr3. récent
  • Original de la lettre d’acceptation de l’étudiant par l’université brésilienne ou original du justificatif d’inscription dans une université brésilienne.
  • Pour les étudiants en cours de langue seulement : il est exigé 15h de cours minimum.
  • Etudiants boursiers : attestation de la bourse (le montant : minimum 700 euros par mois et la durée de la bourse)
  • Etudiants non boursiers : justificatif de capacité de subvenir à ses besoins pendant toute la durée de son séjour à demander à votre banque.
  • Justificatif d’assurance médicale et de rapatriement
  • Un mandat compte de 140 euros

Pour faire un stage : 

Vous devez aussi faire une demande de visa auprès du consulat brésilien, à la liste en dessus il faudra ajouter les documents suivants :

  • Certificat de scolarité délivré par l’université française prouvant votre statut d’étudiant.
  • Une convention de stage délivrée par l’Université française, signée entre l’étudiant et l’entreprise.
  • Une lettre de l’entreprise qui vous accueille attestant que vous n’aurez pas de contrat de travail et ne recevrez aucune rémunération.

A noter : Les étudiants français qui partent étudier dans une université brésilienne pour une période inférieure à 90 jours n’ont pas besoin de faire de demande de visa étudiant. Ils peuvent rester en tant que touriste pendant cette période.

La santé au Brésil comment faire si je tombe malade ?

Rio de Janeiro, Brazil

Pour obtenir votre visa étudiant, vous devez obligatoirement souscrire à une assurance santé.  Et pour cause, le système de santé au Brésil est un peu particulier et les frais médicaux sont hors de prix.

Il existe des hôpitaux publics où les soins sont gratuits pour tout le monde mais attention aux longues files d’attente et à la qualité des soins et de l’hygiène laissent à désirer. Les brésiliens eux même vous diront d’éviter si vous pouvez.

Si vous êtes malade, il est donc préférable de se rendre dans les hôpitaux et cliniques privées. Ceux-ci offrent une qualité de soin égale à celle des hôpitaux européens mais attention aux tarifs ! Comptez plus de 400 reais (150 euros) pour une consultation chez un médecin généraliste et bien 1500 (560 euros) si vous vous rendez aux urgences.

Alors si vous partez étudier aux Brésil, nous avons créé le Cap Student adapté aux étudiants expatriés. A partir de 351 euros par an, ce contrat couvre les maladies soudaines, imprévisibles et les accidents au premier euro, sans franchise et avec un plafond illimité (ça tranquillisera vos parents ;) … ).

C’est une formule complète qui offre toutes les garanties essentielles. Avec en bonus, une couverture en tant que touriste pendant 30 jours pour vos voyages dans le monde entier et en France, plus une garantie responsabilité civile locative en cas de dégâts dans votre logement étudiant.

Besoins de plus d’informations ? Des questions ? Notre service client est disponible du lundi au vendredi au 01 74 85 50 50 ou info@chapka.fr .

Prêts pour le 1er salon des blogueurs de voyage?

La première édition du salon des blogueurs du voyage se tiendra le 18 et 19 septembre prochain au Palais des Festivals et des Congrès de Cannes. Il regroupe pour la première fois en France, les blogueurs de voyage francophones ainsi que les professionnels et spécialistes du tourisme.

@salondesblogueursdevoyage

Au programme : des conférences sur le « blogging voyage » francophone et des rencontres sous forme de speed dating pour échanger et discuter voyage et tout ça au bord de la mer et sous le soleil de la croisette !

Nous serons présents le vendredi 19 septembre et ne manquerons pas de partager avec vous toutes les infos et photos du salon.

Pour suivre le salon :

Sur Facebook : https://www.facebook.com/salonblogueursvoyage

Sur Twitter : @WeAreTravel_FR // #WeAreTravel14

My Australian Trip : Envie de vivre le rêve australien ?

Pour fêter la rentrée, le nouveau look de Chapka Assurances et le retour du soleil (on y croit encore oui!) nous avons le plaisir de vous présenter notre jeu concours de la rentrée : « My Australian Trip » ! 

L’objectif de notre jeu est simple : tester votre culture générale mais surtout vous faire voyager et faire rêver … DIRECTION L’AUSTRALIE !

@Chapka Assurances

Non, non ce n’est pas une blague … Il y a bien un billet d’avion aller-retour pour Sydney à gagner ! Pour vous, si vous souhaitez vivre l’expérience australienne ou bien pour faire venir un proche si vous êtes déjà en Australie.

Pour participer c’est très simple et ça ne prend que quelques minutes.  Rendez-vous sur la page Facebook Chapka Assurances, remplissez le formulaire de participation, répondez correctement aux 5 questions et hop le tour est joué !

Le tirage au sort aura lieu le 5 novembre 2014 à 11h01 précise pour déterminer l’heureux ou l’heureuse gagnant(e).

Alors si l’aventure australienne vous fait rêver et que vous connaissez un peu la culture australienne c’est à vous de jouer !

Bonne chance !

Et rendez-vous le 5 novembre pour connaitre le nom du gagnant ou de la gagnante !

P.S : Retrouvez les indices et suivez le jeu sur notre Page twitter avec le #MyAustralianTrip.

Quiz Chapka : Etes-vous un chef d’entreprise prévoyant ?

Vous, chef d’entreprise , vous êtes civilement responsable, en tant qu’employeur, de la sécurité de vos salariés même lorsqu’ils sont en mission à l’étranger. En cas d’accident du travail de l’un d’entre eux, il vous sera demandé réparation sans qu’une faute de votre part ne soit nécessairement à prouver.

Un salarié bien assuré lors de ses déplacements partout dans le monde, c’est un collaborateur valorisé.  Alors pensez-y !

Cap mission

 

Chez Chapka Assurances nous avons décidé de tester votre degré de prévoyance ! Faites le test ça prend 2 minutes et vous verrez si vous êtes bien informé sur la couverture de vos employés lors de leurs déplacement à l’étranger.

 


 

Votre résultat  

 

 


 

Vous l’avez compris, très souvent nous pensons à tort que nos salariés sont bien couverts mais lorsque l’on lit entre les lignes des contrats on se rend compte que ce n’est pas toujours la cas.

Notre contrat Cap Mission est une formule complète qui permet de protéger vos salariés (et vous même) lors de leur déplacement à l’étranger.

Ce contrat offre des garanties essentielles telles que le rapatriement sanitaire ou encore la prise en charge des frais médicaux avec un plafond illimité ainsi que des garanties plus spécifiques en cas de vol des bagages durant le séjour ou encore en cas d’agression.

Si ce contrat vous intéresse, nos conseillers sont disponibles pour répondre à toutes vos questions du lundi au vendredi au 01 74 85 50 50 ou par email info@chapka.fr.

 

 

 

News : L’entrée au Canada va devenir payante

Tout comme en Australie et aux Etats Unis, l’entrée au Canada va devenir payante.  Cette nouvelle mesure concerne les voyageurs de moins de 3 mois et qui n’ont pas besoin de visa pour rentrer sur le territoire canadien. Dorénavant, ils devront obtenir une autorisation électronique et payer la somme de 7 $ CAN valable pendant 5 ans avant de prendre un vol pour le Canada.

Vue de Montréal

Cette taxe s’inscrit dans le cadre de l’AVE (Programme d’autorisation de voyage électronique) et devrait être mise en place à partir d’avril 2015.

La demande et le paiement se feront directement en ligne et en quelques clics. Selon la commission canadienne du tourisme : « Le processus de demande sera rapide et facile ; l’AVE coûtera seulement 7 $CAN et sera valide pour une période maximale de cinq ans ». 

Ce qui change : pas grand-chose au final … mis à part qu’il faudra 1/ enregistrer vos informations personnelles directement en ligne et plus sur le petit formulaire qui vous était donné dans l’avion et 2/ donner une petite contribution à l’état canadien … Bon pas bien cher non plus … 7$CAN valable 5 ans ça devrait être gérable !